Comment prévenir l’incontinence (fuite urinaire)? Les solutions

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La fuite urinaire est presque un tabou dans la société. Les idées reçues sur le sujet et ses manifestations empêchent les patients de lever le voile sur leurs maux. Aujourd’hui encore, peu de personnes osent en parler. Pourtant, quelques gouttes d’urine peuvent devenir un véritable cauchemar au quotidien. Les statistiques montrent d’ailleurs que près de 3,5 millions de personnes seraient affectées par des problèmes de fuite urinaire. Les solutions à ce problème ne manquent pourtant pas. Mis à part les traitements médicaux, il existe d’autres alternatives naturelles permettant d’atténuer les fuites urinaires. Explications.

Comment prévenir l'incontinence (fuite urinaire)? Les solutions

Qu’est-ce que la fuite urinaire ?

La fuite urinaire indique une perte involontaire et incontrôlable d’urines. Elle se produit aussi bien le jour que la nuit, et concerne surtout les personnes de tous les âges. L’intensité des fuites varie en fonction de l’état du patient. Elle peut aller de quelques gouttes à des centaines de millilitres. Ce problème peut concerner les hommes et les femmes. Cependant, les femmes sont les plus touchées. La fuite urinaire peut être liée à une énurésie ou à une impériosité mictionnelle.

La fuite pendant le sommeil ou énurésie touche surtout les enfants. Comme son nom l’indique, elle intervient pendant le sommeil. L’impériosité mictionnelle, quant à elle, est liée à une vessie trop pleine. Elle survient quand l’individu se retient d’aller aux toilettes.

La fuite urinaire n’est pas une maladie en soi. C’est plutôt le symptôme d’un trouble physique subi par le patient. L’âge est souvent un facteur déterminant, puisque les personnes âgées sont les plus concernées. En Amérique du Nord, par exemple, un femme sur 4 de plus de 60 ans est touchée par une fuite urinaire. Chez les hommes, les chiffres sont moins élevés.

Les causes de l’incontinence

Les fuites urinaires sont liées à divers facteurs physiques comme :

• l’affaiblissement des muscles du périnée : ils se situent dans la partie basse du bassin, et maintiennent la vessie en place. Ces muscles régulent l’évacuation de l’urine et des selles. L’accouchement et la grossesse sont susceptibles de les affaiblir. De même, la diminution de la forme physique et l’âge sont des facteurs de relâchement.

• la descente de la vessie : ce phénomène concerne uniquement les femmes. Il survient quand les tissus entre la vessie et le vagin se relâchent. Ils n’arrivent donc plus à maintenir la vessie en place, ce qui rend difficile le contrôle de l’urine.

• le trouble ou la chirurgie de la prostate chez les hommes.

• certaines maladies chroniques comme la maladie de Parkinson, le diabète, la lésion de la moelle épinière et la sclérose en plaques favorisent la fuite urinaire. Elles rendent difficile le contrôle des muscles de la vessie, ce qui incite l’individu à uriner de manière involontaire.

• la consommation de médicaments de type antidépresseurs, relaxants musculaires ou permettant de décongestionner le nez.

• les difficultés rencontrées par l’individu pour marcher, ce qui l’empêche de se rendre à temps aux toilettes.

• la constipation avec fécalome, un phénomène caractérisé par une compression des selles et un durcissement du rectum.

Les différentes manifestations de la fuite urinaire

Une fuite urinaire peut se manifester sous diverses formes, notamment :

• une incontinence à l’effort : il s’agit d’une petite fuite urinaire qui concerne de la majorité des femmes souffrant d’incontinence urinaire. Elle est liée à une pression accrue dans l’abdomen, et nécessairement sur la vessie. La fuite survient durant un effort physique, une toux, un éclat de rire ou encore un éternuement. L’individu n’a pas forcément envie d’uriner après la fuite.

• une incontinence urinaire d’urgence : elle touche un quart des femmes incontinentes. Également appelé vessie hyperactive, ce phénomène provoque des fuites par des faits simples. Le fait de marcher, de penser à uriner ou encore d’entendre de l’eau couler déclenche la fuite. D’autres phénomènes comme l’infection urinaire et la consommation d’alcool ou de café peuvent également la provoquer. Aussi, une personne touchée par une incontinence urinaire d’urgence a toujours envie d’uriner. Cette forme de fuite urinaire est souvent liée à un problème de santé chronique.

• une incontinence urinaire mixte : elle combine au moins deux formes de fuites. La plus fréquente est l’association de l’incontinence d’urgence et de l’effort.

• une incontinence urinaire par trop-plein : elle survient quand la vessie est regorgée d’urine. Cet organe ne pourra plus contrôler l’urine et subira un trop-plein. Ce dernier pourrait être lié à divers troubles comme celui de la prostate. Il arrive également que l’incontinence soit causée par l’incapacité de la vessie à évacuer l’urine compte tenu de la faiblesse de ses muscles. Ce dernier cas concerne les personnes atteintes de maladies neurologiques et de diabète.

• une incontinence fonctionnelle qui est liée à des troubles physiques ou mentaux. L’individu ne se rend pas aux toilettes à temps, ce qui provoque les fuites. Les troubles sources de ce phénomène sont surtout liés à la mobilité.

• une incontinence totale : cette forme de fuite se manifeste par un écoulement continu de l’urine. Elle a lieu aussi bien le jour que la nuit. L’individu n’arrive plus à contrôler sa vessie. L’incontinence totale s’explique souvent par des lésions physiques, suite à un accident ou à une maladie.

Les symptômes et les facteurs de risque de l’incontinence urinaire

Les symptômes

Les symptômes de la fuite urinaire varient en fonction de sa nature. Pour une incontinence à l’effort, la fuite survient au moment de l’effort, et ce, de manière soudaine. L’individu n’est pas forcément conscient qu’il est sujet à des fuites. S’il s’agit d’une incontinence d’urgence, la personne subit des fuites sans avoir le temps d’aller aux toilettes. En général, son besoin d’uriner arrive la nuit.

Pour le cas d’une incontinence mixte, les symptômes de l’incontinence à l’effort et à l’urgence sont combinés. Ils vont ainsi varier en fonction du degré du trouble. En revanche, dans le cas d’une fuite par trop-plein, de petites quantités d’urine vont s’échapper plusieurs fois dans la journée. L’individu aura du mal à uriner avec une impression de vessie pleine. L’envie d’uriner peut également survenir la nuit. S’il s’agit d’une incontinence fonctionnelle, les fuites surviennent durant les déplacements. Évidemment, les pertes seront constantes et continues pour une incontinence totale.

Les fuites urinaires ne sont pas toujours signe d’incontinence. Elles peuvent révéler une infection urinaire si l’urine change d’odeur et de couleur. Dans ce cas, il convient de consulter un médecin pour des examens supplémentaires.

Les facteurs de risque

Certaines personnes sont plus exposées que d’autres aux fuites urinaires. Tel est le cas des femmes puisqu’elles sont deux fois plus exposées à l’incontinence que les hommes. La grossesse, l’accouchement, la ménopause et l’anatomie sont en cause.
Les personnes âgées sont également des personnes à risque. En effet, au fil de l’âge, elles peuvent devenir incontinentes. Pour cause, leurs muscles du périnée s’affaiblissent. De plus, les seniors présentent plus de risque de troubles neurologiques.
Les personnes sédentaires souffrant de diabète et obèses sont également des personnes à risque. Pour le cas de celles en surpoids, la vessie et leurs muscles subissent une pression constante. Au fil du temps, ils vont alors s’affaiblir.

Le tabagisme, notamment la toux chronique qu’elle provoque, pourrait favoriser une fuite urinaire. Si la personne est déjà affectée, il va l’aggraver.

Le protocole de traitement d’une fuite urinaire

La médication

Quand les symptômes de la fuite urinaire apparaissent, l’individu doit immédiatement consulter un médecin. Ce dernier posera un diagnostic avant de prescrire un traitement. Le protocole de traitement d’une fuite urinaire varie en fonction de ses causes et de sa gravité. Si elle est, par exemple, liée à une maladie, le médecin prescrira un double traitement (pour la maladie et pour les symptômes).

Pour traiter une fuite urinaire, le médecin prescrit à son patient des médicaments réduisant la contraction de la vessie. Ils sont surtout recommandés pour traiter l’incontinence d’urgence. Ce sont des traitements à base d’oxybutynine, de flavoxate, et de toltérodine. À noter, cependant, que ces médicaments pourraient présenter des effets indésirables chez le patient. Il peut arriver que ce dernier ressente une sécheresse de la bouche qui lui incitera à boire plus. Le médecin est en mesure de lui proposer des solutions pour atténuer ces effets indésirables.

Chez les femmes, une fuite urinaire peut être atténuée par un traitement hormonal à base d’œstrogènes. Ce type de traitement concerne surtout celles en phase de ménopause. Les œstrogènes vont être directement appliqués dans le vagin. Ils peuvent prendre la forme d’ovules, de crèmes ou encore d’anneaux. Pour le cas des ovules et des anneaux, les doses sont petites. En revanche, la dose sera plus importante dans la crème. D’ailleurs, ce traitement nécessite souvent un dosage progressif pour minimiser les risques liés à l’hormonothérapie à long terme.

Les techniques comportementales

Outre les médicaments, le patient peut se tourner vers les techniques comportementales pour le traitement d’une fuite urinaire. Ces types de traitement nécessitent l’intervention d’une infirmière, d’un physiothérapeute ou d’un kinésithérapeute. Quatre techniques sont utilisées pour réduire la fuite :

Les exercices de Kegel

Ils permettent de tonifier les muscles du plancher pelvien chez tous les patients. Une étude montre que 40 à 75 % des femmes ayant recours à cette technique constatent une amélioration de leur contrôle urinaire. Pour une meilleure efficacité, le patient doit pratiquer ces exercices pendant plusieurs semaines. Une séance commence par une phase de relaxation. Le patient doit se coucher sur le dos en maintenant les genoux repliés et écartés. Il devra ensuite adopter cette position en étant assis, puis debout. Le but sera de contracter les muscles du plancher pelvien, et de maintenir la contraction pendant 5 à 10 secondes. Une série de 12 à 20 fois de cycle de contraction et de relaxation est recommandée pour chaque séance. Les exercices sont, quant à elles, à pratiquer 3 fois par jour, de préférence le matin, le midi et le soir. À noter que le patient devra respirer calmement durant la contraction.

Le biofeedback

Cette technique comportementale aide les femmes à ressentir les contractions des muscles du plancher pelvien, et donc à les contrôler. Elle consiste à observer les contractions et les relaxations des muscles sur un écran durant les exercices de Kegel. Cette observation est possible grâce à un senseur placé au niveau du vagin. Elle vise à aider le patient à prendre conscience de l’intensité d’une contraction et de sa durée.

La rééducation de la vessie

Cette technique peut se faire sous diverses manières et s’adapter au type de fuite dont le patient est victime. À travers une rééducation de la vessie, le patient peut, par exemple, retarder sa miction. Pour ce faire, il va attendre 10 minutes avant d’aller aux toilettes. De ce fait, le patient augmentera son délai de miction de 20 minutes. À noter que le but est un espacement d’au moins 2 heures entre les mictions.

S’il s’agit d’une incontinence par regorgement, le patient peut faire l’exercice de la double vidange. Cela consiste à uriner puis à réessayer juste quelques minutes plus tard. Le but sera d’habituer l’organisme à vider complètement la vessie pour prévenir le trop-plein d’urine.

Le patient peut également essayer d’aller aux toilettes à des heures fixes. De ce fait, il n’attendra plus d’avoir envie d’uriner avant d’y aller. Il devra alors programmer les mictions à au moins deux heures d’intervalle et au plus quatre heures. Cette technique est assez efficace surtout pour les seniors sujets à des problèmes de mobilité.

L’électro-stimulation

Également appelée stimulation électrique, cette technique vise à introduire une électrode dans le vagin ou dans l’anus du patient. Cette électrode va stimuler et tonifier ses muscles du plancher pelvien. L’électrostimulation peut être combinée avec la méthode au biofeedback. Cela permettra d’observer les contractions musculaires sur un écran. Le patient pourra mieux sentir les contractions et par la même occasion, les contrôler. À noter cependant que cette approche n’est utilisée qu’en dernier recours.

Les alternatives naturelles

L’homéopathie comme solution

Plusieurs produits homéopathiques permettent aujourd’hui d’atténuer les symptômes d’une fuite urinaire. Le Belladonna 9 CH permet, par exemple, de réduire les envies d’uriner la nuit tout en améliorant le sommeil. En cas d’urine trop odorante, le Benzoïcum 9 CH est la solution.

Si la vessie est paralysée par une atonie, les homéopathes conseillent de prendre du Causticum 15 ou 30 CH. Ce traitement permet un retour à la normale. Pour les brûlures au niveau de la vessie, le Staphysagria 15 CH est recommandé. En cas d’irritation, le patient peut prendre de l’Apis 60 %.

Des plantes pour atténuer l’incontinence

Le patient peut soulager les symptômes d’une fuite urinaire avec une infusion d’ortie jaune ou de fleurs de lamier jaune. La cure s’étale sur cinq semaines à raison d’un verre par jour. Pour préparer le remède, il suffit d’infuser une cuillère à café de la plante dans une tasse d’eau bouillante.

La quercétine constitue également un traitement efficace contre une fuite urinaire. Il s’agit d’une plante anti-inflammatoire aidant à réduire l’envie urgente d’uriner. Elle est recommandée par certains médecins. En Afrique du Sud, la plante buchu est utilisée pour traiter les infections de la vessie. Elle est connue pour ses propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et diurétiques.

Il est tout aussi possible de boire une des tisanes suivantes pour gérer les fuites et purifier le système urinaire :

• l’aigremoine ;

• la bourse à pasteur ;

• le thuya ;

• les noix de cyprès.

Une bonne alimentation pour éviter les fuites

L’alimentation joue un rôle prépondérant dans le traitement d’une fuite urinaire. Le patient doit, par exemple, bien s’hydrater et boire au moins 1L d’eau par jour. Il faudra juste éviter de trop boire d’un coup. L’idéal serait de s’hydrater à longueur de journée, tout en évitant les abus le soir.

La règle des 5 fruits et légumes par jour doit également être adoptée par le patient. L’alimentation de ce dernier doit être composée majoritairement de fruits, de légumes et de céréales. Pour cause, ces aliments sont riches en fibres, et facilitent le transit. Faut-il rappeler que la constipation favorise les fuites urinaires, puisqu’elle force la zone pelvienne.

Le patient doit cependant limiter ou éviter certains aliments qui pourraient exciter ou irriter sa vessie. Tel est le cas du chocolat, des agrumes, des tomates, des sodas, de l’alcool, du thé et du café.

Est-il possible de prévenir l’incontinence ?

La réponse est affirmative. Il est tout à fait possible de prévenir les fuites urinaires. Vous devez adopter certains comportements et changer votre hygiène de vie. Voici les mesures préventives à adopter :

• stabiliser son poids et garder son poids de forme : pour prévenir les fuites urinaires, vous devez retrouver votre poids de santé. Pour ce faire, vous vous basez sur le test d’indice de masse corporelle (IMC).

• renforcement des muscles du plancher pelvien : pour prévenir l’affaiblissement des muscles du plancher pelvien, il est conseillé de faire des exercices de Kegel durant la grossesse. Même après l’accouchement, ces exercices devront être poursuivis surtout pour les femmes touchées par des problèmes urinaires. Dans certains cas, elles devront même suivre une rééducation du périnée chez un kinésithérapeute spécialisé ou un physiothérapeute.

• éviter de fumer, la toux provoque une incontinence occasionnelle. Au fil du temps, elle peut s’aggraver et perdurer.

• prévenir tant que possible la constipation puisqu’elle provoque une incontinence. Pour cause, le rectum se trouve juste derrière la vessie. En étant bloquées, les selles vont exercer une pression sur la vessie. La fuite urinaire sera alors inévitable.

• faire attention à sa médication : certains médicaments comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les relaxants musculaires et les somnifères favorisent l’incontinence urinaire. Si cela vous concerne, vous devez en parler avec votre médecin.

• chez l’homme, les troubles de la prostate favorisent les fuites urinaires. Pour prévenir une incontinence, il convient alors de traiter ces troubles. La prostatite peut, par exemple, être évitée en utilisant un préservatif. Elle peut également être évitée si l’individu consulte un médecin dès qu’il est touché par une infection urinaire. De même, les difficultés à uriner devraient l’interpeller. En effet, elles peuvent être liées à une hypertrophie bénigne de la prostate. Pour une personne affectée par le cancer de la prostate, la fuite peut être les conséquences de la maladie. Elle est l’effet indésirable des traitements prescrits au patient.

Les mesures pour éviter l’aggravation de l’incontinence

Quand une personne est touchée par l’incontinence urinaire, elle peut prendre quelques mesures pour éviter son aggravation. Il faut d’abord noter que la réduction de liquide ne soigne pas l’incontinence. D’ailleurs, les médecins conseillent aux patients de boire beaucoup d’eau pour que leur urine ne soit pas trop concentrée. Une urine concentrée pourrait irriter la vessie et va donc provoquer une incontinence d’urgence. Mais boire beaucoup d’eau ne suffit pas. L’individu doit savoir boire. Il devra éviter de boire trop dans un laps de temps court. S’il est sujet à des fuites nocturnes, le mieux serait de diminuer la quantité de liquide le soir.

Pour les personnes souffrant d’incontinence urinaire d’urgence, les aliments irritants sont à éviter. Elles devront ainsi limiter la consommation d’agrumes, de boissons « diète », d’épices, de tomates et de chocolat. La raison en est que ces aliments stimulent la contraction de la vessie. Les excitants comme le café et les boissons à base de caféine sont également à réduire. Pour cause, ils irritent la vessie, ce qui provoquera des fuites. Enfin, en cas d’infection urinaire, il est conseillé de la traiter rapidement. En effet, un tel trouble favorise l’incontinence.

Conclusion

Aujourd’hui encore, malgré les avancées médicales dans le domaine, la fuite urinaire provoque une certaine honte chez les patients concernés. Pourtant, il s’agit d’un trouble comme tant d’autres qui peut tout à fait être traité. L’objectif actuel devrait ainsi tendre vers un accompagnement psychologique des patients. Ces derniers ont souvent peur d’être stigmatisés par la société, ce qui les pousse à garder leurs problèmes urinaires pour eux. D’ailleurs, la plupart préfèrent souffrir en silence au lieu d’aller consulter un médecin pour suivre un traitement. Pourtant, ce déni de traitement pourrait aggraver leur état de santé. De plus, si la fuite urinaire est liée à une pathologie, les patients s’exposent à des risques de complication.

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